(mise
à jour : Avr 2000)
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Ingénieur général des mines
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Président de la section technique du Conseil Général
des Mines
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Président de l'instance d'évaluation de la politique publique
de maîtrise de l'énergie
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Ancien élève de l'Ecole Polytechnique (promotion 1955)
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Ancien élève de l'Ecole Nationale Supérieure des Mines
de Paris.
Yves Martin a développé sa carrière en alternant des
fonctions au ministère de l'Industrie et au ministère de
l'Environnement d'une part, en province et en administration centrale d'autre
par. Sa carrière a été orientée vers la conception
et le contrôle de règlements concernant la sécurité
d'installation industrielle et la protection de l'environnement et vers
la recherche incessante de méthodes plus souples et décentralisées
de prise en compte des externalités relatives aux installations
et produits industriels : approche économique par la fiscalité
et information des acheteurs sur l'aptitude à l'emploi des produits
et équipements qui leurs sont offerts.
Il a notamment :
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créé puis dirigé l'Agence de l'eau Artois-Picardie
(1964-1971) ;
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été l'adjoint du Directeur général de la protection
de la nature et de l'environnement (1971-1973), à la création
du ministère de l'Environnement ;
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puis l'adjoint du Directeur de la technologie de l'environnement industriel
et des mines (1973-1978) ;
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été Directeur Régional de l'Industrie et de la Recherche
en Rhône-Alpes (1979-1986) ;
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présidé le groupe d'études et de mobilisation "énergie"
(1988-1989) ;
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présidé la mission interministérielle de l'effet de
serre (1990-1995) ;
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été administrateur de Rhône-Poulenc, de Total, de GDF,
de la Société Lyonnaise de Banque.
En 1999 il a présidé le groupe de travail mis en place
par la Mission Interministérielle à l’effet de serre pour
élaborer les mesures à prendre dans le secteur de l’industriepour
respecter les engagements de Kyoto. Le groupe a notamment souligné
que si la taxation du CO2 était le meilleur outil pour organiser
la réduction
au moindre coût des émissions des ménages, des
services et de l’industrie peu consommatrice d’énergie, elle ne
pouvait s’appliquer à la fraction de l’industrie
pour qui l’énergie est un poste important du prix de revient
(les entreprises concernées représentent 20 % de la valeur
ajoutée de l’industrie et 20 % de nos émissions nationales
de CO2) tant qu’une mesure semblable n’était pas harmonisée
au plan international. Il a par contre insisté pour que ces entreprises,
dans le cadre de l’Union européenne, se voient assigner des objectifs
forfaitaires de réduction d’émission, avec mise en place
d’un marché sur lequel les droits d’émission accordés
à chacune d’elles seraient négociables.