mise à jour : juin 2007

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     Philippe SAINT RAYMOND
Ingénieur général des mines
Membre du Conseil général des mines
Président de la Section juridique du Conseil général des mines

Ancien élève de l'Ecole Polytechnique (1961)
Ancien élève de l'Ecole nationale supérieure des mines de Paris (1964)  

Président de la Commission des recherches scientifiques et techniques sur la sécurité et la santé dans les industries extractives
Président de la Commission de sécurité des stockages souterrains
Vice-président du Groupe permanent d'experts pour les réacteurs nucléaires
Représentant français au Comité pour les normes de sûreté nucléaires (NUSSC) de l'Agence internationale de l'énergie atomique
Carrière :
Philippe SAINT RAYMOND a commencé sa carrière dans les services déconcentrés du ministère de l'industrie : il a été successivement ingénieur des mines en service ordinaire à Nantes (1967) puis à Rennes (1969), en étant parallèlement chargé de mission auprès du préfet de région pour les questions d'industrialisation dans chacun de ces deux postes. En 1971, il est nommé adjoint au chef de l'Arrondissement minéralogique de Douai, chargé plus particulièrement de la lutte contre les pollutions industrielles.

En 1974, il est promu ingénieur en chef des mines et prend la direction de l'Arrondissement minéralogique de Toulouse. En 1976, il prend les mêmes fonctions à Metz, dans ce qui deviendra successivement le Service interdépartemental de l'industrie et des mines, puis la Direction interdépartementale de l'industrie, enfin la Direction régionale de l'industrie et de la recherche. Fin 1979, il met parallèlement sur pied en Lorraine la première délégation régionale de l'Agence nationale de valorisation de la recherche (ANVAR), dont il devient le délégué régional. En 1983, il est appelé au siège de l'ANVAR à Paris pour y devenir directeur de l'innovation.

En 1986, il rejoint l'Ecole nationale des mines de Saint-Etienne, dont, étant récemment promu ingénieur général des mines, il devient directeur début 1987. Il occupe cette fonction jusqu'en 1991, où il est nommé membre du Conseil général des mines.

En 1993, il rejoint comme directeur adjoint la Direction de la sûreté des installations nucléaires, qui devient début 2002 la Direction générale de la sûreté nucléaire et de la radioprotection. Il y reste jusqu'en février 2004, où il revient au Conseil général des mines pour y prendre la présidence de la Section juridique.