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Philippe SAINT RAYMOND |
| Ingénieur général des mines |
| Membre du Conseil général
des mines |
| Président de la Section juridique du Conseil général des mines |
| Ancien élève de l'Ecole Polytechnique (1961) |
| Ancien
élève de l'Ecole nationale supérieure des
mines de Paris (1964) |
| Président de la Commission des recherches scientifiques et techniques sur la sécurité et la santé dans les industries extractives |
| Président de la Commission de sécurité des stockages souterrains |
| Vice-président du Groupe permanent d'experts pour les réacteurs nucléaires |
| Représentant français au Comité pour les normes de sûreté nucléaires (NUSSC) de l'Agence internationale de l'énergie atomique |
| Carrière : |
| Philippe SAINT RAYMOND a
commencé sa carrière dans
les
services déconcentrés du ministère de l'industrie
: il a été successivement ingénieur des mines en
service
ordinaire à Nantes (1967) puis à Rennes (1969), en
étant
parallèlement chargé de mission auprès du
préfet
de région pour les questions d'industrialisation dans chacun de
ces deux postes. En 1971, il est nommé adjoint au chef de
l'Arrondissement
minéralogique de Douai, chargé plus
particulièrement
de la lutte contre les pollutions industrielles. |
| En 1974, il est promu ingénieur
en chef des mines et prend
la
direction de l'Arrondissement minéralogique de Toulouse. En
1976,
il prend les mêmes fonctions à Metz, dans ce qui deviendra
successivement le Service interdépartemental de l'industrie et
des
mines, puis la Direction interdépartementale de l'industrie,
enfin
la Direction régionale de l'industrie et de la recherche. Fin
1979,
il met parallèlement sur pied en Lorraine la première
délégation
régionale de l'Agence nationale de valorisation de la recherche
(ANVAR), dont il devient le délégué
régional.
En 1983, il est appelé au siège de l'ANVAR à Paris
pour y devenir directeur de l'innovation. |
| En 1986, il rejoint l'Ecole nationale
des mines de Saint-Etienne,
dont,
étant récemment promu ingénieur
général
des mines, il devient directeur début 1987. Il occupe cette
fonction
jusqu'en 1991, où il est nommé membre du Conseil
général
des mines. |
| En 1993, il rejoint comme directeur
adjoint la Direction de la
sûreté
des installations nucléaires, qui devient début 2002 la
Direction
générale de la sûreté nucléaire et de
la radioprotection. Il y reste jusqu'en février 2004, où
il revient au Conseil général des mines pour y prendre la
présidence de la Section juridique. |